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Comment
Avorter ?
Toute femme enceinte que la grossesse place dans une situation de détresse
dont elle est seule juge, peut demander à un médecin l'interruption
de cette grossesse.
Vous pensez être enceinte parce que vous avez un retard ou
une absence de règles après :
- Des rapports sexuels ( y compris une éjaculation sur la vulve
sans pénétration) non protégés par une méthode
de contraception efficace.
- Un ou des oublis de pilule.
- Une rupture de préservatif.
- L'utilisation d'une contraception d'urgence.
- Des épisodes de vomissements, de diarrhée ou la prise
de certains médicaments.
D'autres signes peuvent vous alerter :
- Nausées, vomissements, tension/douleurs des seins, somnolence
ou irritabilité.
- Aspect inhabituel des règles ( retardées ou avancées,
plus courtes, moins abondantes
)
Les pièges à éviter :
- Attendre le retour des règles malgré les rapports sexuels
non protégés.
- Attribuer le retard de règles à des cycles irréguliers
ou à des raisons psychologiques.
- Prendre des médicaments, tisanes ou autres drogues conseillés
par des proches pour faire venir les règles.
- Penser qu'après 40 ans, une femme ne peut plus être enceinte
et que l'absence de règles est liée à la ménopause.
- Penser que les premiers rapports sexuels ne peuvent pas être
fécondants.
Dans tous les cas, il faut toujours confirmer la réalité
de la situation en pratiquant un test de grossesse.
- Urinaire : En vente libre en pharmacie, non remboursé, 15 à
23 €. Très bonne fiabilité. En cas de doute ne pas
hésiter à renouveler le test.
- Sanguin : Se pratique dans un laboratoire d'analyse médicale
par prise de sang. Nécessite une prescription d'un médecin.
Remboursé, 16 € environ. Fiabilité quasi constante
dès le 10e jour après le rapport supposé fécondant.
- En vous présentant directement dans un centre de planning familial
ces tests pourront être faits immédiatement et gratuitement.
Si le test de grossesse est positif.
- Il faut prendre contact le plus rapidement possible avec une structure
pratiquant les IVG. C'est le moyen le plus rapide et le plus sûr.
- Vous pouvez aussi contacter votre médecin traitant qui vous
dirigera vers un centre qu'il connaît. Cette démarche est
plus aléatoire et risque de vous faire perdre un temps précieux.
L'interruption de grossesse.
Le médecin qui vous reçoit est dans l'obligation de vous
fournir toutes les explications sur le déroulement de votre intervention
et/ou de vous diriger vers un centre ou votre demande sera prise en
compte.
OU ? Dans un établissement de soin public ou privé.
Par un médecin.
QUAND ? En France, l'interruption de la grossesse peut-être
pratiquée jusqu'à la fin de la 12e semaine de grossesse
(14 semaines d'absence de règles,
soit 2 mois1/2 de grossesse. )
Une semaine de réflexion est obligatoire entre la première
demande et la réalisation de l'IVG. Il faut en tenir compte dans
vos calculs. Ce délai peut être raccourci en cas d'urgence.
COMMENT ?
- Examens complémentaires : Dans tous les cas il vous
sera demandé une carte de groupe sanguin. Aucun autre examen
complémentaire n'est justifié sauf indication particulière
(anesthésie générale, méthode médicamenteuse
).
- Si vous êtes mineure une autorisation
du responsable légal (parent, tuteur) est requise. Cette nécessité
de consentement parental reste la règle , sauf cas particulier.
Si ce consentement ne peut être obtenu , vous devrez être
accompagnée dans votre démarche par une personne majeure
de votre choix .
- La méthode médicamenteuse
: Le diagnostic de grossesse doit donc être fait très
vite. Elle est possible jusqu'à 7 semaines d'absence de règles
soit un peu moins de 1mois1/2 de grossesse. Il n'y a pas de geste chirurgical,
pas d'anesthésie. La prise de médicaments ( Myfégyne,
cytotec), sous contrôle médical, provoque l'avortement.
Hospitalisation 3 heures. 3 à 4% d'échec.
Depuis la loi de Juillet 2001,
la méthode médicamenteuseest accessible en dehors des
établissements de santé.C'est alors un médecin (hors
hôpital) ayant passé une convention avec un service pratiquant
des interruptions de grossesse,qui prendra en charge la femme désireuse
d'effectuer son IVG de cette façon , et ne présentant
pas de contre-indication à cette méthode.(se référer
à la rubrique "interruption de grossesse par méthode
médicamenteuse hors établissement de santé
, et à la description des méthodes ci-dessous).
- La méthode chirurgicale :
Le geste consiste à vider le contenu de l'utérus par aspiration
sous anesthésie.
Anesthésie locale : Vous resterez en pleine conscience,
seul le col de l'utérus sera anesthésié comme pour
les soins dentaires. Il n'y a pas besoin de consultation d'anesthésie.
L'hospitalisation est courte, vous pourrez rentrer chez vous dès
la fin de l'intervention.
Anesthésie générale : La consultation d'anesthésie
est obligatoire. La durée de l'hospitalisation est de 6 à
12 heures. Les risques liés à l'anesthésie générale,
même s'ils sont faibles, sont à prendre en compte dans
votre décision.
- Si vous êtes d'un groupe sanguin rhésus négatif,
une injection d'un vaccin anti- rhésus vous sera administrée
(Gamma globulines).
COMBIEN ? L'IVG est
remboursée par la sécurité sociale sur la base
du ticket modérateur. En l'absence de SS une prise en charge
dans le cadre de l'aide médicale est toujours possible. Renseignez-vous
auprès de la structure qui vous accueillera. Les prix ( révisables)
hors prise en charge sont les suivants :
-Méthode médicamenteuse : 257.91 € Ticket modérateur
: 51.38 €.
-Anesthésie locale : 228,46 soit avec ticket modérateur
:45,70 euro à la charge de la femme.
-Anesthésie générale : (hospitalisation de - de
12 h) : 286,06 soit avec ticket modérateur :57,22 euros à
la charge de la femme.
-A cela il faut rajouter le prix des consultations médicales
et le prix des gammas globulines éventuelles. Remboursables.
L'interruption
volontaire par méthode médicamenteuse hors établissement
de santé correspond à une tarification forfaitaire (FHV/FMV
= 191,74 euros)
qui
comprend quatre consultations :
-
confirmation de la demande d'IVG et du choix de la méthode
-
délivrance de la mifépristone
-
délivrance du misoprostol (36 à 48 heures après)
-
consultation de contrôle 14 à 21 jours après
ainsi
que les médicaments (mifépristone et misoprostol).
Ce
forfait est emboursé à 70 %.
Ne
sont pas compris dans ce forfait :
-
la première consultation (confirmation de la grossesse et information
sur les méthodes)
-
les examens biologiques et l'échographie.
Si vous avez une mutuelle elle complète la prise en charge (voir
contrat)
Dans le cas de mineures n'ayant pu obtenir le consentement parental,
l'interruption de grossesse pourra être gratuite.
Un contrôle est toujours nécessaire après l'IVG,
Quelle que soit la méthode choisie.
- Méthode
médicamenteuse : le contrôle est obligatoire 10 à
15 jours après. Ce n'est qu'à ce moment que vous saurez
si la méthode a réussi.
- Méthode
chirurgicale : Deux semaines à un mois après l'intervention.
Dans tous les cas cette consultation permettra de faire avec vous le
point sur la contraception mise en
place après l'IVG et de trouver celle qui vous est le mieux adaptée.
L'efficacité de cette contraception étant la meilleure
prévention d'une nouvelle grossesse indésirée.
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UN ENTRETIEN
AVANT UNE INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE (IVG)
Depuis la loi du 4/07/2001, cet entretien n'est plus obligatoire pour
les femmes majeures. Il demeure systématiquement proposé
mais ne nécessite plus la remise à la femme d'une attestation
d'entretien .
Pour les mineures, cet entretien reste obligatoire
et il lui sera remis une attestation d'entretien.
Bien que devenu non obligatoire, l'entretien pré-IVG conserve
tout son intérêt pour le couple, pour la femme concernée
par la situation de demande d'IVG.La parole de la femme écoutée
par des professionnels formé à l'entretien pré-IVG,
hors contexte médical, peut être importante pour elle dans
ce domaine.
Où ?
Pourquoi ?
Comment ?
Où ?
Cet entretien peut avoir lieu en Centre de Planification et éducation
familiale (CPEF), en circonscription d'actions sanitaires et sociales
(CASS) , en établissement d'information et en centres d'orthogénie.
Il a lieu sur les lieux d'exercice de personnes habilitées par
la loi à mener cet entretien ( conseillères conjugales
et familiales, assistantes sociales et sages-femmes).
Les coordonnées de ces lieux sont répertoriés
dans les mairies, à la délégation aux droits des
femmes ( 01 44 42 62 23 ), à l'observatoire régional de
santé (par exemple pour l'Ile de France: 01 44 42 64 70) ou directement
dans les structures précitées.
Pour qui et pourquoi ?
Pour tout le monde ! Particulièrement pour la femme qui, demandant
une IVG, se pose des questions sur l'IVG elle-même, sur elle,
sur son couple, sur cette fécondation imprévue, sur les
suites etc.... Pour toutes celles et ceux qui ont besoin de mettre en
mots un acte si décidé soit-il, ou si difficile, parfois.
Comprendre les raisons des difficultés de choix, de décision
.
Eviter les répétitions, les IVG successives.
Entendre les pistes de sens éventuels à donner à
cette conception -là qui ne devait pas être, et ce tant
pour la femme que pour son compagnon, que pour le couple.
Inscrire mentalement cet avortement dans sa tête, bien à
sa place afin que ce moment ne sorte pas inopinément , à
l'insu de la personne, à n'importe quelle occasion et de façon
étrange, surprenante, etc...
Comment ?
Il s'agit d'un entretien de counseiling. Aider la femme, l'homme ,
le couple à résoudre leurs questionnements tant sur le
choix des méthodes d'IVG, que sur les sens possibles de cette
grossesse inattendue.
Le professionnel formé pour ce type d'entretien, ne donnera pas
de conseils mais facilitera par son écoute la mises en mots et
la compréhension psychique de ce qui s'est passé : pas
de contraception une pilule oubliée, un préservatif qui
a craqué et pas de précipitation en pharmacie ou dans
un CPEF pour prendre la contraception d'urgence etc...
Parfois , il s'agira d'aller un peu plus en profondeur si la personne
le demande. Cette fécondation est arrivée au moment de
la rupture du couple, d'une mise en couple, d'un décès
dans la famille de l'un, de l'une etc, etc... Il est question aussi
d'aller par ce biais interroger ses origines, sa place dans la famille,
dans la lignée féminine, d'essayer d'accéder à
une position maternelle, parentale face à ses propres parents,
de vérifier sa fécondabilité etc, etc..
Cet entretien peut être unique, il peut en appeler d'autres pour
approfondissement .
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DESCRIPTION
DES TECHNIQUES UTILISÉES POUR PRATIQUER
DES INTERRUPTIONS VOLONTAIRES DE GROSSESSES
L'IVG peut se réaliser dans un établissement hospitalier
public ou privé ; les techniques sont les mêmes, les habitudes
d'organisation ou d'accueil parfois différentes.
- Si la grossesse est datée de 7 à 14 semaines depuis
le début des dernières règles (on dit "d'aménorrhée"),
on utilisera la technique d'aspiration du contenu utérin, sous
anesthésie générale ou locale ; dans les deux cas
la technique d'aspiration sera la même.
- Si la grossesse est datée de 7 semaines d'aménorrhée
ou moins : la femme peut bénéficier d'une méthode
d'avortement par médicament .
L'ANESTHÉSIE
I- L'anesthésie générale.
La patiente est endormie complètement et hospitalisée
6 à 12 heures.
C'est une courte (un quart d'heure) mais une vraie anesthésie
et toutes les précautions doivent être prises :
- Consultation avec le médecin anesthésiste avant l'intervention,
il faut signaler des habitudes de tabac, des allergies et de l'asthme.
- Etre strictement à jeun le matin de l'intervention, ne pas
fumer.
- Passer une à deux heures en salle de réveil avant de
regagner le lit, sans boire ni manger.
- Etre accompagnée lors du retour à la maison .
II- L'anesthésie locale
C'est l'opérateur qui se charge de l'anesthésie
; il faut lui signaler si il existe des allergies ou des épisodes
de convulsions.
La femme est consciente lors de l'intervention, elle est hospitalisée
environ 2 heures ; elle ne souffre pas mais peut sentir des effets désagréables
(coeur battant rapidement, malaise, tremblement : ces symptômes
cèdent rapidement et spontanément).
Le médecin pose un spéculum dans le vagin (cet appareil
permet de voir et d'accéder au col de l'utérus), et il
injecte le produit anesthésique dans le col qui est la partie
la plus sensible .
Il attendra 2 à 3 minutes avant de commencer l'avortement ; la
patiente peut lui poser des questions ou lui faire part de tout évènement
ou sensation lui paraissant inattendu.
L'ASPIRATION
30 ans d'expérience médicale de l'aspiration et l'utilisation
plus fréquente de l'avortement par médicaments ont rendu
l'IVG non dangereuse ; les complications
sont exceptionnelles, quelqu'un de l'équipe d'accueil peut fournir
des précisions sur ce sujet.
Dans la plupart des cas on administre un médicament dilatateur
du col soit 48 heures soit 4 heures avant l'intervention ; ceci est
destiné à faciliter la dilatation qui est le moment le
plus douloureux de l'intervention : elle sera plus facile et plus rapide,
ce qui est mieux pour la patiente et pour l'opérateur.
La durée de l'intervention est d' un quart d'heure à
20 minutes.
La technique est la même quelque soit le mode d'anesthésie.
I- Soit quand la femme est endormie, soit une fois l'anesthésie
locale faite , commence la dilatation :
Il s'agit de passer dans le col qui est bien visible des sondes en gomme
ou en plastique de calibre croissant jusqu'à un diamètre
variable selon le terme de la grossesse.
II- Ensuite sera procédée à l'aspiration.
L'opérateur passe alors une canule creuse dans l'utérus,
et la branche à un appareil à faire le vide : il déplacera
doucement la canule , ce que la femme pourra sentir : lorsque l'utérus
est vide une douleur comme une forte douleur de règle peut être
ressentie car l'utérus n'est pas totalement anesthésié
; cela dure quelques secondes.
Après l'intervention sous anesthésie locale, la patiente
peut regagner lit par ses propres moyens et pourra rapidement se sustenter.
La sortie peut être rapide si tout va bien (1 à 3 heures
après l'intervention).
Surveillance post opératoire:
Les saignements sont peu importants suite à une aspiration ;
en cas d'hémorragie, de douleur ou de fièvre après
la sortie, il faut avertir le service ou l'opérateur.
L'AVORTEMENT PAR MÉDICAMENT :
C'est une technique très différente puisque non chirurgicale,
elle ressemble au déroulement d'une fausse couche spontanée
mais plus rapide et plus efficace. Après les consultations qui
ont permis de faire le diagnostique précis du terme et de préciser
le choix de la patiente de la méthode, l'avortement se déroule
en 48 heures
- Jour n°1 :
Prise de trois comprimés abortifs (la Mifégyne) à
l'hopital ,puis la femme repart à ses occupations.
Commence l'avortement par décollement de l'oeuf ( l'"oeuf"
est composé de tissus annexes qui ont une fonction nourricière
pour l'embryon (le plus souvent invisible) qui est à l'intérieur).
- Jour n°2 :
Il se passe peu de chose les jours n° 1 et 2 (parfois quelques crampes
et une fatigue ; les saignements sont souvent abondants comme des règles
ou plus ; la femme peut vaquer à ses occupations habituelles;
- Jour n°3 :
La femme passe 3 à 4 heures à l'hopital car on va lui
donner le médicament qui va provoquer les contractions ( la prostaglandine)
et vider l'utérus.
Cela provoque des saignements parfois plus importants que des règles
et des contractions plus ou moins douloureuses ; c'est une période
de repos et de surveillance, mais il est inutile de rester dans un lit
(les habitudes des services sont très variables) ; le personnel
infirmier est là pour accompagner et rassurer ou répondre
à un besoin de soigner la douleur ; les effets secondaires, inconstants
sont des nausées ou des vomissements, plus rarement une diarrhée.
L'avortement peut survenir dans les trois heures qui suivent l'administration
de prostaglandines, ou plus tard, une fois rentrée à la
maison. Parmi les caillots qui sont expulsés on peut parfois
apercevoir l'oeuf, de 1 à 3 cm de diamètre et d'aspect
transparent et blanchâtre.
De toute façon c'est l'échographie et l'examen au 10 ème
jour ou bien un dosage d'hormones qui contrôleront le succès
de la procédure (95 à 98% d'avortements complets).
Perspectives d'amélioration de la méthode :
- on peut envisager que, pour les grossesse précoces (moins de
7 semaines d'aménorrhée), la femme puisse emporter les
comprimés de prostaglandine à la maison le jour n°1
et attendre tranquillement après les avoir pris le jour n°3
que l'avortement se fasse à condition que cela soit son choix,
qu'elle soit confortablement installée et en relation téléphonique
avec le service responsable.
- on peut prévoir aussi l'utilisation de la technique médicamenteuse
jusqu'à 9 semaines d'aménorrhée (l'efficacité
dans ce cas est alors un peu moindre, 90% de grossesses expulsées)
mais dans ce cas la surveillance à l'hôpital est fortement
conseillée car l'avortement est plus douloureux et hémorragique.
Depuis la loi de Juillet
2001 et la circulaire d'application de Novembre 2004, l'interruption volontaire
de grossesse par méthode
médicamenteuse
est possible hors établissement de santé.
Les médicaments
sont alors délivrés par un médecin ayant signé
une convention avec un établissement pratiquant des IVG, et la
femme
n'est pas hospitalisée.
Cette méthode et ses conditions d'application sont décrites
plus en détail dans la rubrique « interruption volontaire
par méthode
médicamenteuse hors établissement de santé ».
Ce qu'il faut savoir :
- Il n'y a pas une méthode meilleure que l'autre mais il faut
déterminer avec le médecin celle qui est possible et qui
conviendra à chaque cas.
- Aspiration et médicaments ont la même efficacité.
- Toutes les femmes ne sont pas égales devant la douleur, cela
dépend de leur histoire et de leur état émotionnel
; si la femme ne veut "rien voir" , il est préférable
qu'elle choisisse l'anesthésie générale ; la méthode
médicamenteuse lui évitera le geste chirurgical mais demande
un peu plus de responsabilisation et de temps ; elle a ses inconvénients
(attente, douleurs, saignements prolongés).
- Quelques recommandations seront faites à la sortie ; ni bains
ni piscine pendant une semaine.
- Dans tous les cas les rapports sexuels pourront être repris
6 à 10 jours après l'avortement, prévoyez donc
une contraception immédiatement après le jour de l'IVG.
- Un
Dossier-Guide sur l'Interruption Volontaire de Grossesse est à
votre disposition; vous pouvez le consulter sur le site du Minitère
de la Santé dans la rubrique Question/Réponse
sur l'IVG .
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ADRESSES
DES CENTRES
Les
adresses des centres de planification et les adresses des permanences
téléphoniques pour l'interruption volontaire de grossesse
sont disponibles sur le site :
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